23.06.22
07:39

"Quand on a besoin de certaines personnes pour se faire élire, certains sont prêts à faire n'importe quoi"

Georges-Louis Bouchez, président du MR, était l'invité de Martin Buxant.

Alors qu'éclatait lundi une nouvelle fusillade à Molenbeek, la bourgmestre de la commune bruxelloise Catherine Moureaux (PS) a demandé de l'aide au fédéral pour un renfort des moyens policiers. C’est la 12e fusillade à Molenbeek depuis le début de l’année scolaire. Pour le président du MR, c'est le résultat de 30 ans de laxisme des socialistes et "on pourrait même personnaliser via la famille Moureaux". Il souligne également que la bourgmestre demande des renforts aujourd'hui, mais les avait refusés jusque-là.

"Je pense qu'une réforme très importante au niveau de la justice, qui n'est pas propre à Molenbeek, c'est de réduire les délais de comparution. Il faut beaucoup plus de comparutions immédiates et il faut que toutes les sanctions soient prestées. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. C'est le cas aux Pays-Bas et ils ont réussi à réduire leur criminalité de la sorte. Mais il y a trop d'impunité aujourd'hui à Molenbeek. Mais vous vous rendez compte que parfois, les policiers n'osaient même pas sortir du commissariat ? Et ça ne choque personne, c'est la culture du laxisme. Quand on a besoin de certaines personnes pour se faire élire, certains sont prêts à faire n'importe quoi.", explique Georges-Louis Bouchez.

Dans le reste de l'interview, Georges-Louis Bouchez aborde les négociations avec Engie ou encore le taux d'emploi et la proposition des Engagés et les allocations de chômage.

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans la vidéo ci-dessus.

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